Mercredi 14 octobre - Les premiers signes de Diwali


Nous entrons dans le Festival de la lumière, DIWALI, l'équivalent de Noël pour les Hindous.

C'est l'occasion pour les familles Indiennes de se payer de belles choses: Cette semaine, les hommes jubilent devant les appareils électros et les femmes se font belles. J'ai ainsi fait mon premier Mehndi (Ne t'inquiètes pas Maman, ce n'est pas permament, c'est du henné :-)
Les magasins de feux d'artifice et de pétards s'improvisent sur
tous les grands boulevards.

Ce sera la grande Fête ce weekend.

Lundi 28 septembre - Au pays des Maharadjahs


Nous avons finalement trié les 1200 photos de notre voyage au Rajasthan. C'est Julie qui a eu la longue tâche de sélectionner 200 photos pour l'album.

Le Rajasthan est situé dans la partie nord-ouest de l'Inde à quelques 280km de Delhi. C'est le pays des rois, des palais, des forts et aussi du désert de Thar. À cette période de l'année, il fait entre 35-40C.




Le circuit classique est Jaipur-Udaipur-Jodhpur. Notre séjour de 10 jours nous a permis de sortir de ces grandes villes et d'explorer la campagne. C'est d'ailleurs dans les routes de campagne et les villages que nous avons pris certaines de nos plus belles photos.

Petites citations cocasses de Hugues le rigolo bout en train:
Au premier guide rencontré, il a dit que nous voulions visiter les village people....Je ne savais pas que ce groupe existait encore et encore moins qu'il se cachait en Inde.
Un soir, lorsque je cherchais à reconnaitre le serveur qui m'avait apporté mon drink, Hugues m'a indiqué qu'il portait une moustache....Un autre indice m'aurait sûrement mieux aidée.
Je ris encore :-)


Notre périple nous a menés à Jaipur - Chittorgarh - Udaipur - Kumbhalgarh - Luni - Manvar - Jodhpur - Nimaj - Pushkar et retour à Jaipur.

Pour les amateurs d'histoire et de pierres, vous serez servis. Nous avons particulièrement aimé Kumbhalgarh pour son fort et sa muraille de 36km ainsi que Udaipur pour sa fraîcheur et son lac.

Pour visualiser toutes les photos, cliquez ici



Jeudi 27 août - Festival Ganesh Chathurti


C'était notre première sortie en "famille" avec notre chauffeur Ravi. Ou devrais-je dire, deux fois plutôt qu'une dans la même semaine.
Nous avons participé aux festivités entourant l'Anniversaire de Ganesh, le Dieu le plus populaire parmi tous ceux que vénèrent les Indouistes. Chaque maison, chaque communauté, chaque village a érigé sa statue de Ganesh. Il y en a de toutes les grandeurs et de toutes les couleurs. La semaine précédente, les rues sont remplies de ces vendeurs de Dieu à la tête d'éléphant. Nous n'avons pas pu résister, il y a un exemplaire dans notre salon. Très kitsch !


Donc, nous avons débuté dimanche par une Puja dans notre complexe et dans le village de Ravi. C'est-à-dire que nous avons honoré la statue par des offrandes de nourriture, roupies et fleurs, le tout enrobé de beaucoup d'encens. A suivi, ce jeudi, la fête en soirée où les plus dégourdis ont dansé dans les rues en précédent le char alégorique (lire Ganesh tiré par un tracteur) avec la duchesse à son bord, en l'occurence notre Ravi. Le convoit s'arrêtait à tous les cent mètres et après deux heures, nous avons tiré notre révérence. Ce n'est qu'à 4h00 du matin que Ganesh a connu sa triste fin submergé dans les eaux du Varthur lake. Tant pis pour la conscience environnementale...Vaut mieux avoir une âme purifiée !




Note: Ce Festival a une saveur spéciale pour nous, car il y a déjà 1 an, fraîchement arrivés, c'était la première chose bizarre qui nous avait frappés dans le paysage Indien.

Lundi 17 août - Huvahendhoo Maldives (Ahhhhhhh !)


Nous avons passé 5 jours aux Maldives la semaine dernière. En cette période de mousson, c'est toujours un pari.

Ne pouvant pas gagner à tout coup, il a plu tous les jours. Le terrain de tennis n'a pas séché pour permettre qu'une seule partie.

Au départ c'est un peu déprimant, mais après avoir accepté que nous ne possédons aucun contrôle sur la température, on se rend vite compte que l'endroit est paradisiaque avec ou sans pluie. Et, vive les activités extérieures sans crème solaire !

Nous avons donc passé de superbes vacances à faire snorkling, kayak, pêche et dolce farniente.
(Note de Julie: Hugues ne vous racontera pas qu'il a pêché un requin, de peur de recevoir le prix "Capitaine Bonhomme". Mais moi, je vous le dis c'est vrai. Malheureusement, il n'était pas friand des paparazzis et a coupé l'hameçon dès qu'il a fait surface).

Donc, ne cherchez pas le ciel bleu sur les photos. Les quelques rares clichés ensoleillés, nous les avons pris entre 8 et 9h le matin du retour.


Quelques détails pour les intéressés:
- Le vol depuis Bangalore jusqu'à la capitale Male est court, soit environ 1h20.
- Deux compagnies aériennes déservent depuis Bangalore, Air India et Sri Lanka Airline.
- Une fois à Male, selon l'Atoll de destination, la suite est en bateau moteur ou en hydravion.
- Notre destination: Le Lily Beach Resort & Spa sur l'ile de Huvahendhoo (Ari Atoll).
- Un vol de 25 min en hydravion à partir de Male (Assis presque sur les genoux du pilote).
- L'Ari Atoll est situé au sud-est de Male.
- L'ile de Huvahendhoo mesure 500m x 100m (Faire le tour à pied ou en snorkling n'est donc pas un exploit).
- L'endroit est simplement magique.

Quelques images vidéos depuis l'hydravion:





Samedi 25 juillet - La conduite à Bangalore, coeurs fragiles s'abstenir !


Plusieurs nous ont demandé la raison pour laquelle nous évitions de conduire à Bangalore. Voici la réponse en images accélérées.



Hugues se permet de jouer au Cowboy et monte sa Suzuki Swift le dimanche, dans le quartier, quand tous les Indiens sont partis au centre-ville. Il voudrait bien s'aventurer un peu plus souvent, un peu plus loin mais je le retiens...Je ne sais pas pourquoi, aucune raison apparente :-)



Dimanche 14 juin - Une semaine dans la vie de Julie


Dans tous changements, il y a une période d'adaptation d'environ six mois. Lorsque la routine s'installe, voilà un bon signe qu'on est bien chez soi. Dans le dernier mois, nous n'avons donc pas parcouru de grandes distances, vécu de folles aventures. Mais, n'ayez craintes, ça recommencera dès août. J'ai donc pensé partager quelques images de mon quotidien avec vous.

Voici la route où je circule à tous les jours, Ma rue...Whitefield Main road.

Par un beau matin chaud et ensoleillé (désolée, je connais que ça), je me suis baladée à pieds et j'y ai croisé: La vendeuse de noix de coco; le fleuriste; les tupperware, tomatoes,
T-Fal guys. Il n'est pas rare de trouver un indien qui dort sur la job, qui prend un bain moussant ou qui se soulage sur le premier mur trouvé. Le dépanneur; le "Matelas Bonheur"; le nettoyeur; la boucherie (par chance, j'ai trouvé mieux en ville). Les abris de fortune qui cotoient les buildings. Un exemple des structures inachevées qui pullulent à travers le tout Bangalore. La gardienne d'un des multiples temples. Et, les recycleurs de déchets. Tous ont pris plaisir à poser pour la caméra, je me suis bien amusée.


Mercredi dernier, j'ai passé l'après-midi avec Mariannick, la boulangère du coin. A sa demande, j'ai pris quelques photos en vue d'un prospectus promo. Sa baguette multi grains, ses croissants au beurre, ses pains au chocolat et sa brioche rhum/canelle/raisins sont à se lécher les doigts. Lorsqu'on travaille avec un four à bois, rien n'est gagné d'avance. Sa marque de commerce: Sur son scooter, paniers d'osier sur chaque côté, elle livre personnellement aux maisons du quartier. Chapeau !



A tous les mardis et jeudis, je fais du bénévolat, avec Stéphanie, au Sneha Care Home & Shining Star School
"(...) is a "home away from home" for the children who are infected with HIV. Most of these children have lost their parents or parent and their normal growth and development seem to be impossible in their home or community. In this context, it's an attempt to create an environment that would help them grow and become beautiful human beings who would live their lives joyfully and responsibly, by comprehensively addressing their multifaceted needs."

L'orphelinat est dirigé par un prêtre catholique et l'école a été mise sur pieds très récemment.
Présentement, il y a une quarantaine d'enfants agés entre 4 et 12 ans et l'acceuil se poursuit tout le mois de juin.
Notre apport est tout simplement d'offrir à ces enfants une présence et de faire la classe en anglais en misant principalement sur la créativité, les professeurs permanents étant plus axés sur l'enseignement traditionnel indien (e.i., pète pis répète et robot tu deviendras). Cette photo vous montre un aperçu des réalisations des petits et des grands. Mon cerveau bouillonne lorsque vient le temps de préparer les activités.
Pourquoi travailler quand on peut aider !
Pour préserver l'identité des enfants, je ne peux pas publier leurs photos. Croyez-moi, ils sont tous adorables.

Le reste du temps, je fais mon exercice dans la piscine et je parcours la ville, avec Bérangère (difficile à prononcer pour les Indiens, nous l'avons rebaptisée Beyoncé), à la recherche de souvenirs.

Nous avons reçu nos passeports renouvelés. Prochaine destination exotique: Montréal.
A bientôt.


Lundi 11 mai - La pression en altitude, quoi comprendre ?


Ceux qui connaissent très bien Hugo Bobo sauront qu'il n'est pas à sa première histoire de mal de tête en altitude: 1ière fois au Pérou, 2e fois au Pérou, 3e fois dans les Alpes, 4e fois au Ladakh et une 5e fois au Ladakh. Je vous entends dire : Coudonc, y'apprend pas !
Mais pensez vite aux hormones mâles qui ont sûrement quelque chose à me prouver (car sans le mentionner, moi je n'ai aucun symptôme :-) ou mieux encore que cela en vaut la douleur de se retrouver là-haut dans les montagnes, plus haut que tout.

Ayant en tête (jeu de mot facile) notre dernière aventure, nous avons voulu comprendre et noter quelques informations utiles pour ceux et celles qui désiraient tenter l'expérience.
  • La cause du Mal aigu des montagnes (MAM) reste à comprendre, mais en général à partir de 3000 mètres, 75 pourcent des gens ressentiront des symptômes légers. A la défense de mon homme, à 5360m, nous étions en très haute altitude.
  • Plus on s'élève dans la montagne, moins il y a d'air au-dessus de nous. La concentration d'oxygène dans l'air reste la même en haute altitude mais c'est la quantité d'air qui diminue considérablement avec la baisse de la pression atmosphérique. Donc, chacune de nos respirations contient moins d'oxygène et le corps engendre un certains nombre de mécanismes compensateurs afin d'amener d'avantage d'oxygène dans le sang.
  • Lorsque le corps ne répond pas assez rapidement, les principaux symptômes sont: Maux de tête, nausée, fatigue, vertige, perte d'appétit et trouble du sommeil. La meilleure prévention est de respecter les symptômes et faire des pauses ou redescendre jusqu'à ce que les symptômes disparaissent.
  • Le Diamox est le remède le plus connu pour aider à lutter contre les symptômes du mal des montagnes. Il y a quelques effets secondaires: Picottement au bout des doigts, vue légèrement embrouillée et il faut compter que les "pipi stop" seront plus fréquents.
Pour conclure, une photo vaut mille mots. Regardez la pression exercée sur la bouteille de droite à la descente du col de ChangLa Pass. Car à l'inverse, plus il y a d'air au-dessus de nous, plus il y a d'oxygène mais plus le poids est lourd.